Androgene femme sexe
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Ils constatent que chez les femmes qui ont conservés leurs ovaires qui secrète de faibles doses d'hormones masculines , l'intérêt pour la sexualité est plus important que chez les autres. J Gerontol A Biol Sci Med Sci, 2002, 57, M76-M99.
Clin Geriatr Med, 2003, 19, 605-616. Il en ressort également que le contexte personnel riche des expériences passées, de la connaissance des attentes du partenaire et de sa disponibilité est absolument essentiel pour le maintien du désir sexuel de la femme. Bien qu'il n'existe pas de différences entre les hommes et les femmes concernant les tests d'intelligence, certaines capacités cognitives diffèrent en fonction du sexe. Eur J Endocrinol, 2001, 144, 183-197. Parmi les personnalités et groupes les plus connues pour leur apparence androgyne aux et siècles on retrouve entre autre : , , , , , , , membre du groupe , chanteur de , chanteur du groupe , chanteur du groupe , , , , , groupe de allemand , la chanteuse française ainsi que la chanteuse britannique. Les graisses du ventre diminue pour se déplacer sur les fesses et hanches. Il a confié à la presse avoir toujours senti qu'il était une femme à l'intérieur, l'opération est donc pour lui une libération qui lui permet de vivre enfin en parfait accord avec son corps.
Circulation, 2000, 102, 1906-1911. De ce point de vue, l'hypogonadisme pourrait ne pas être favorable à la qualité de vie et au maintien du statut social de l'homme vieillissant. Si l'on se base sur cette théorie, les femmes en panne de désir n'ont qu'à se procurer de cette hormone afin de pallier la situation. Au début du XXI e siècle, le est encore en train de réfléchir aux critères d'un test du sexe des athlètes.
Hormones androgènes - Les androgènes ont longtemps été considérés comme des hormones exclusivement virilisantes, c'est-à-dire responsables de la différenciation et du développement de l' masculin ; leurs actions physiologiques sont, en fait, beaucoup plus étendues et concernent de nombreux tissus.
Il est bien connu qu'il existe des différences liées au sexe dans la survenue de certaines pathologies du système immunitaire. Ainsi, l'incidence des maladies autoimmunes est plus forte chez les femmes que chez les hommes, suggérant que les hormones sexuelles comme les oestrogènes, la progestérone et la testostérone. Avant d'aborder les effets des androgènes sur le contrôle de la réponse immunitaire et de l'autoimmunité, il est important de comprendre les mécanismes de base de la réponse immunitaire. INTRODUCTION Des progrès considérables dans la compréhension des mécanismes cellulaires et moléculaires impliqués dans la réponse immunitaire ont eu lieu ces trente dernières années. Il est devenu alors apparent que le système immunitaire interagissait avec de nombreux autres systèmes de l'organisme comme le système nerveux et le système endocrinien, contribuant ainsi au maintien de l'homéostasie et de l'intégrité biologique de l'organisme, ainsi qu'à une meilleure adaptation de l'individu à son environnement. Le contrôle de la réponse immune est en effet crucial pour l'organisme, puisqu'une activation excessive peut conduire au développement de maladies autoimmunes ou de réactions allergiques, alors qu'une immuno-suppression trop importante favorise les maladies infectieuses et le cancer. Il est admis, depuis fort longtemps, que le système endocrinien joue un rôle considérable dans la régulation de la réponse immunitaire. De nombreuses observations faites dans les années 1970 grâce à des modèles expérimentaux chez la souris ont clairement établi que les femelles développent de plus fortes réponses immunitaires que les mâles. Ils reconnaissent via leur récepteur à l'antigène des ligands constitués des molécules de classe II du complexe majeur d'histocompatibilité CMH , associées à un peptide dérivé de l'apprêtement d'une protéine antigénique. Ces complexes sont exprimés à la surface des cellules présentatrices de l'antigène CPA , et plus particulièrement par les cellules dendritiques. Ces cellules constituent une population rare de leucocytes qui jouent un rôle capital dans l'activation des lymphocytes T naïfs et dans l'initiation de la réponse immunitaire. Les cytokines produites par les lymphocytes Th2 coordonnent la réponse immunitaire vis-à-vis des pathogènes extracellulaires comme les helminthes, et interviennent également dans la cascade d'évènements qui va programmer les leucocytes responsables des réactions aiguës et chroniques de l'asthme allergique. Les lymphocytes Th1 sécrètent des cytokines qui vont activer les macrophages, l'immunité à médiation cellulaire cytolytique, et favoriser la sécrétion de sous-classes d'immunoglobulines qui fixent le complément. De plus, ces deux populations de lymphocytes T auxiliaires s'inhibent mutuellement par l'intermédiare des cytokines qu'elles sécrètent, renforçant la polarisation soit Th1, soit Th2 de la réponse immune. L'IFN-g sécrété par les Th1 possède un effet anti-prolifératif sur les lymphocytes Th2, et joue un rôle important dans le contrôle de l'expression du récepteur à l'IL-12 dans les lymphocytes T favorisant ainsi le développement Th1. L'IL-10, sécrétée par les Th2, est une cytokine anti-inflammatoire qui inhibe l'activation et la différenciation des lymphocytes Th1, en inhibant la synthèse d'IL-12 par les cellules dendritiques. Il existe une très grande diversité dans le répertoire du récepteur à l'antigène des lymphocytes T. Cela permet au système immunitaire de développer des réponses immunitaires spécifiques vis-à-vis d'un grand nombre de pathogènes. Cependant cette grande diversité du répertoire T aboutit à l'émergence de cellules capables de reconnaître des constituants du soi et donc potentiellement dangereuses pour l'intégrité de l'organisme. Il existe donc des mécanismes de sélection des lymphocytes T dans le thymus et en périphérie pour contrôler la tolérance au soi. Ainsi, pour l'essentiel d'entre eux, les lymphocytes T auto agressifs sont éliminés ou inactivés au cours de leur développement dans le thymus. Cependant, des lymphocytes T autoréactifs existent en périphérie et d'autres mécanismes ont été proposés pour expliquer le contrôle de leur activation, comme l'ignorance clonale incapacité des lymphocytes T à reconnaître l'antigène séquestré dans un tissu particulier ou la présence d'une autre population de cellules T à potentialité régulatrice. Plusieurs hypothèses pour expliquer l'activation anormale de ces lymphocytes T ont été avancées, comme l'existence d'un mimétisme moléculaire entre un antigène du soi et un pathogène, la production anormale de cytokines pro-inflammatoires, l'expression de molécules de costimulation ou un défaut de contrôle actif en périphérie lié à l'absence de cellules T régulatrices. Dans les années 1990, il a été montré que des mécanismes immunitaires similaires pouvaient être impliqués dans la pathogenèse de plusieurs maladies autoimmunes. La production de cytokines par les lymphocytes T, et plus particulièrement de cytokines de type-1 IFN-g, TNF-a , la présence de cytokines pro-inflammatoires IL-12 au sein même du tissu cible sont donc des paramètres importants et communs à un certain nombre de maladies autoimmunes spécifiques d'organes. Au plan génétique d'autres similarités ont été mises en évidence. La spondylarthrite ankylosante est une maladie multi-organes, qui est souvent associé à d'autres pathologies comme le psoriasis, la maladie de Crohn ou l'uvéite. Cependant, il n'existe pas de preuve directe du rôle des androgènes dans son étiologie. ROLE DES ANDROGENES DANS LE CONTROLE DE L'AUTOIMMUNITE Le rôle respectif du système immunitaire et du tissu cible ainsi que leur importance relative dans le déclenchement du processus autoimmun sont encore amplement controversés. Nous illustrerons ici par deux séries d'exemples ces différents types d'effets des androgènes sur le contrôle de l'autoimmunité. Il semble donc que dans de nombreux modèles expérimentaux les androgènes, et notamment la testostérone, auraient un effet protecteur. La DHEA a été également décrite comme étant capable d'influencer la réponse immunitaire in vivo. Il a été suggéré qu'elle pourrait agir en modulant l'expression de cytokines proinflammatoires. Ces récepteurs, qui sont normalement exprimés sur les CPAs tels que les macrophages et les cellules dendritiques, jouent un rôle important dans les processus d'internalisation et de dégradation des complexes immuns Ag-IgG, favorisant ainsi la présentation des complexes antigéniques CMH classe II-peptide aux lymphocytes T CD4. De façon très intéressante, l'expression de ce récepteur était inhibée par la dihydrotestostérone, mais pas par l'oestradiol. Il est connu que les molécules HLA de classe II, ainsi que certaines molécules de costimulation, sont exprimées par les thyrocytes de patients atteints de maladie de Graves. Cela les rendraient alors capables de présenter efficacement l'autoantigène aux lymphocytes T, notamment lorsqu'il est internalisé sous forme de complexe immun par le FcgRIIB2. Les androgènes, en régulant négativement l'expression de ces récepteurs Fcg, inhiberaient le déclenchement d'une réponse immunitaire anormale dirigée contre les constituants du soi. Ces résultats qui relancent le rôle des cellules de la thyroïde dans le processus auto-immun pourraient également expliquer pourquoi certaines maladies auto-immunes de la glande thyroïde affectent sept fois moins les hommes que les femmes. Cependant, il n'existe pas de données expérimentales ou cliniques montrant qu'un déficit androgénique pourrait être associé à la surexpression de cette molécule au niveau du tissu cible et à la survenue de l'autoimmunité. Un effet spécifique d'organe des androgènes a également été décrit chez la souris NOD. Comme nous l'avons vu précédemment, les cellules dendritiques sont des cellules présentatrices de l'Ag dites professionnelles, particulièrement efficaces dans l'activation des lymphocytes T. Elles seraient donc impliquées dans l'initiation de la réponse autoimmune. CONCLUSION Les androgènes semblent exercer principalement des effets inhibiteurs sur la réponse immune en général et l'autoimmunité en particulier par des mécanismes agissant directement sur des cellules du système immunitaire ou sur certains organes cibles. Ces observations suggèrent qu'un déficit androgénique pourrait être associé à l'apparition de manifestations immunopathologiques. Pour une autre maladie autoimmune, la myasthénie, qui est due à la production d'auto-anticorps dirigés contre le récepteur à l'acétylcholine et qui touche préférentiellement les femmes jeunes, il est connu quŒelle apparaît chez les hommes de préférence après 40 ans. Cependant il n'existe pas à notre connaissance d'étude montrant que la survenue de cette maladie chez l'homme était due à un déficit en androgènes. Il est cependant peu vraisemblable qu'une baisse du taux d'androgènes soit à elle seule responsable de la survenue de certaines pathologies autoimmunes chez l'homme, étant donné l'importance de nombreux autres facteurs environnementaux, génétiques et immunologiques dans leur étiologie. Les interactions entre système endocrinien et système immunitaire sont d'une formidable complexité, à laquelle s'ajoute une littérature souvent confuse et discordante. Avec les souris invalidées pour les différentes familles de récepteurs aux hormones stéroïdes nous possédons aujourd'hui les outils moléculaires qui permettront d'apporter des réponses nouvelles à de vieilles questions qui demeurent d'une importance capitale en physiopathologie humaine. Nature, 1996, 383, 787-793. J Immunol, 2002, 168, 5369-5375. J Immunol, 1999, 162, 35-40. Faseb J, 1999, 13, 123-133. Endocr Rev, 1997, 18, 157-179. J Immunol, 1997, 159, 3-6. Vaccine, 1995, 13, 1445-1448. J Immunol, 2001, 167, 7094-7101. 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